Il y a eu un problème lors du chargement de la vidéo. Territoire gouverné par Hérode Archélaüs, puis par le gouverneur romain Ponce Pilate. Le relief accidenté des hautes terres rend difficile le développement d'une agriculture sur une vaste zone[26]. Vers la fin de l'époque achéménide, les Samaritains finissent par établir leur propre sanctuaire au Mont Garizim, où Josué aurait, selon leur tradition, établi le sanctuaire. Le contrôle des routes du nord, en direction de la Phénicie et de la Syrie, fut donc un objectif pour les rois d'Israël. Cette unité semble bien correspondre aux résidences fouillées sur les sites de l'Israël antique (voir ci-dessous). Mais cela ne suffit pas à régler les débats, tant s'en faut. Selon le Livre de Jérémie, les cultes « étrangers » (non-yahwistes) ont pignon sur rue dans le royaume, ce qui reflète un arrêt de la réforme de Josias, tout en étant vu comme un prélude à la chute du royaume de Juda, qui ne peut être due qu'à des fautes religieuses selon ce livre. En fait, la nature des textes bibliques ne permet pas de savoir précisément à quelle époque les règles qui y sont exposées ont été appliquées (même si on peut le supposer), ou même si elles ont jamais été appliquées avant leur consécration à la période post-exilique, car elles sont en grande partie la conséquence des projets des rédacteurs et compilateurs de celle-ci[116],[117]. La divinité tutélaire des royaumes d'Israël et de Juda est Yahweh (transcription conventionnelle du tétragramme YHWH des textes en alphabet hébreu), dont le nom est souvent attesté sous des formes abrégées (Yah, Yaw, Yahu, etc.)[149]. Au sud, son temple majeur est celui de Jérusalem, dont la première construction est attribuée à Salomon. D'autres types de tombes, moins courants, semblent refléter des influences extérieures : les cercueils en pierre en forme de baignoire semblent d'inspiration assyrienne, et les cas de crémation paraissent influencés par les pratiques funéraires des Phéniciens[205]. Ils mettent aussi en avant la « Loi », comportant en particulier divers principes identitaires dont l'interdiction de l'union entre Juifs et non-Juives[97]. Les biblistes critiques sont d’avis que les plus anciennes rédactions remontent au plus tôt aux VIIIe – VIIe siècle av. L'identité d'un peuple reste très problématique à déceler pour ces périodes, les textes anciens qualifiant plutôt les habitants en fonction de leur région ou entité politique d'origine qu'en prenant en compte des éléments culturels. La Bible hébraïque constitue donc la source quasi-unique sur le droit de l'ancien Israël[115]. Il peut s'agir de simples tombes à fosse, de tombes à ciste (avec une structure en pierre ou briques), de grandes jarres enterrées (le plus souvent pour des enfants), et des tombes collectives creusées dans la roche (moins souvent aménagées dans des grottes), caractéristiques des hautes terres. La première attestation d'une entité nommée Israël se trouverait dans la Stèle de Mérenptah datée des environs de 1207, qui mentionne parmi les populations vaincues par le pharaon un groupe appelé « Israr » (Ysrȝr en transcription des hiéroglyphes) vivant en Palestine, qui est communément identifié à Israël, mais dont la localisation exacte ne peut être déterminée[41]. Dans les provinces alors assyriennes de Samarie et Megiddo, le système des poids utilisé est en revanche encore mal connu. Après deux années de siège, la ville est investie par les troupes ennemies, pillée, en grande partie détruite (notamment son grand temple), sa population est déportée en Babylonie[79]. Les sites urbains sont en général plus petits que ceux des périodes précédentes (Hazor couvrant 80 ha à la fin de l'âge du bronze). Le monarque a un rôle cultuel : il prend en charge l'entretien du culte de Yahweh (et aussi des autres dieux quand il les accepte), y participe parfois, et peut aussi initier des « réformes » religieuses comme l'illustrent les cas d'Ézéchias et Josias. Un autre type de site cultuel apparenté est constitué d'une simple pièce (liškāh). Palestine au temps de Jésus-Christ (La) - Carte géographique. L'existence d'un culte des ancêtres est discutée. Les deux Livres des Rois reposent en partie sur des textes historiographiques qu'ils citent à quelques reprises, comme des annales des rois de Juda et d'Israël et des actes de Salomon, et peut-être des inscriptions royales[8]. Ils sont réduits à ce statut à la suite de dettes impayées, des peines juridiques, après avoir été faits prisonniers lors d'un conflit ou bien parce qu'ils sont nés d'esclaves. Là encore, l'apport de l'archéologie et des sources épigraphiques est essentiel, en permettant l'étude des pratiques populaires qui ont pu différer de celles des initiateurs de la « religion du Livre ». Pour son fonctionnement matériel, le temple de Jérusalem dispose également d'esclaves, d'oblats (nĕtīnîm), de différents travailleurs spécialisés (potiers, chantres organisés dans des sortes de guildes). En 589, Sédécias cède finalement aux sirènes de la révolte, et les troupes de Nabuchodonosor II viennent à nouveau assiéger Jérusalem. Il semble donc que l'espoir d'un retour est moins fort chez ces émigrés volontaires que chez les déportés de Babylonie. La Torah présente le monothéisme reposant sur la croyance en Yahweh en tant que dieu unique comme la forme de la religion des Hébreux/Israélites de tout temps, et en particulier depuis l'Exode. Dans les faits, il apparaît que la Loi n'est pas immuable, des principes évoqués dans un livre biblique pouvant se trouver en contradiction avec ceux énoncés dans un autre. Le couronnement semble se faire dans un lieu sacré, et est marqué par l'onction du roi qui devient alors l'« oint (māšîaḥ, terme d'où vient Messie) de Yahweh » ; la fin du rituel semble marquée par une acclamation par le peuple (ou du moins ses représentants, les Anciens), puis un banquet[102]. Il faut donc obéir à ces lois, car c'est respecter les volontés et l'autorité de Yahweh et de son représentant terrestre le roi. La perte de plusieurs territoires après la guerre contre l'Assyrie, en particulier la riche plaine de la Shéphélah, a sans doute incité à plus d'efforts de mise en culture des territoires restant, peut-être sous l'impulsion royale. Sa localisation à l'emplacement de l'esplanade des Mosquées, lieu saint du judaïsme et de l'islam, rend actuellement toute perspective de fouilles impossible. Les plus petits sites fortifiés sont des fortins où sont établies des garnisons, comme Tel Arad, Kuntillet Ajrud, Qadesh Barnéa ou Qumrân, mesurant entre une trentaine et une cinquantaine de mètres de côté, disposant de murs épais, de tours, de réservoirs à eau et de silos à grains (pour leur approvisionnement et peut-être les besoins de l'État) et dans plusieurs cas d'un espace cultuel[132]. Les prêtres se reconnaissent par leur habit (ʾēfôd) et leur pectoral où sont conservés les instruments oraculaires (ʿûrîm et tummîm). Il faut également noter qu'à la différence des futurs exilés Judéens, ceux d'Israël (et la première vague de Judéens déportés) se sont manifestement fondus parmi les populations des régions où ils ont été emmenés et n'ont donc pas de postérité connue[72]. La littérature biblique présente des types de textes plus originaux, les oracles ou prophéties. Du point de vue des structures agraires, il faut cependant envisager une situation diversifiée : certaines communautés villageoises ont pu bénéficier d'une relative autonomie, mais les campagnes sont marquées par la présence de grands domaines dépendant du palais royal ou provincial, des aristocrates et sans doute des grands sanctuaires. Carte de la Palestine au temps de Jésus © Serge Jodra, 2007.Serge Jodra, 2007. Ces poids portent la mention d’une valeur numérique en hiératique ou en hébreu. À côté du système šeqel - gerah, il existe un autre système de poids. La place de la reine (malkāh) a également pu être importante à la cour, comme l'illustrent les figures bibliques de Jézabel à Israël et Athalie à Juda, cette dernière exerçant même le pouvoir quelque temps. Les ressources naturelles sont faibles : la Transjordanie dispose de quelques mines de fer et des mines de cuivre sont exploitées dans la Arabah, notamment dans la vallée de Timna (les mines dites de Salomon). L'influence des traditions israélites dans le texte biblique élaboré à cette période est cependant probable, tandis que l'opposition aux « Samaritains » guide en partie l'argumentaire des dirigeants du Temple à cette période, en particulier Néhémie[99]. L'araméen est en fait divisé en plusieurs variantes dialectales, un araméen de Judée au Sud et un araméen galiléen et samaritain au Nord. À l'est de la vallée du Jourdain s'étendent les plateaux de Transjordanie, dont une partie située au nord, le pays de Galaad et le Golan, était souvent intégrée à Israël. Les bâtiments officiels sont souvent caractérisés par leur plan complexe et des salles à piliers, comme les bâtiments tripartites à piliers servant apparemment de magasins (mais parfois identifiés comme des écuries à Megiddo). J.‑C. C'est aussi un royaume qui s'est développé dans la moitié nord de la Palestine entre le Xe et le VIIIe siècle av. Moins bien situé au début de son développement, Juda tira peu à peu profit du développement du commerce caravanier vers l'Arabie du Sud[28]. B10. Il s'agit donc d'espaces de vie et de travail pour toute la maisonnée, en milieu rural comme urbain. Et encore, comme il a été vu plus haut, leur rédaction, remaniement et compilation s'étalent sur près d'un millénaire. L'un des sanctuaires les mieux connus est celui de Tel Dan (IXe – VIIIe siècle), organisé autour d'une plate-forme servant d'autel. Les douze tribus d’Israël sont fondées par les douze fils de Jacob. La plupart des poids portent le symbole š, abrégé de la première lettre du mot šeqel, suivi d’une valeur numérique. De telles tombes ont par exemple été découvertes à Jérusalem dans le quartier de Mamilla, sur le site du Ketef Hinnom et au nord de la porte de Damas. Dans l'Antiquité, c'était une région plutôt reculée au relief escarpé. Les royaumes d'Israël et de Juda ont à leur tête un roi (melek), situation courante dans le Proche-Orient antique. Les sujets relatifs au droit de la famille et aux offenses sexuelles sont également abordés : mariage, relations parents-enfants, viols, avortements, etc. Elles sont ancrées dans l'héritage agricole et pastoral de la société israélite mais ont reçu à la période post-exilique un sens supplémentaire, de commémoration d'un événement remarquable. Les recherches archéologiques ont en tout cas montré que Jérusalem connaît alors une croissance urbaine très forte, tandis que les campagnes environnantes sont de plus en plus occupées, sans doute le signe d'une mise en valeur agricole plus intense (la population totale du royaume atteindrait alors environ 120 000 habitants dont 15 000 pour sa capitale[64]). À partir de la fin du XIXe siècle et surtout des premières décennies du XXe siècle (durant le mandat britannique), les fouilles archéologiques se sont développées en Palestine. ), mais en fait leur utilisation n'est pas claire[216]. Suivant les habitudes de la royauté du Proche-Orient ancien, les rois de l'Israël antique ont plusieurs fonctions majeures. Israël au temps de Jésus. 53 sicles ou ses subdivisions ont été retrouvés à Juda[142]. L'holocauste (ʿolāh) consiste en un sacrifice au cours duquel l'offrande est un animal qui est brûlé en entier après avoir été égorgé et démembré. Les résidences urbaines couvrent en général entre 40 et 70 m2, mais celles des élites dépassent les 100 m2, reflétant l'existence de grandes disparités sociales en ville ; elles sont plus vastes dans les sites ruraux, en général entre 100 et 150 m2, mais présentent moins d'écarts de taille ce qui semble indiquer des inégalités sociales moins poussées. C'est un alphabet consonantique (abjad), comprenant vingt-deux lettres de forme cursive. L'histoire de leur rédaction est très complexe, difficile à identifier et donc très débattue. Les ostraca de Samarie datés du VIIIe siècle documenteraient l'envoi d'huile d'olive et de vin des domaines royaux vers les magasins royaux des sites urbains[107]. Pour une présentation du texte biblique, voir notamment P. Gibert. Le dieu s'exprime à travers un humain (homme ou femme) pour transmettre un message destiné en général au roi, mais aussi plus largement au peuple du royaume ; dans certains cas le roi sollicite le prophète pour recevoir un message divin. Pour reprendre les termes d'A. Cette adaptation du système égyptien est liée à la forte influence de l'Égypte et témoigne peut-être de la volonté d’encourager le commerce. Une variante courante (en particulier en ville) est la « maison à trois pièces » dans laquelle l'espace principal est séparé en deux pièces par une seule rangée de piliers[129]. S'ils frappent ou maudissent leurs parents, ils sont passibles de la peine de mort. Ce roi n'est connu que par les textes bibliques (Second Livre des Rois et Chroniques). Certains textes personnifient le Sheol et la Mort (māwet/mōt), en les présentant comme des sortes de monstres dévorant les défunts. Les deux tâches principales de l'épouse sont l'assistance à son époux dans la direction de la maisonnée, et la procréation. Le jugement est rendu par un collège de juges, dont le nombre exact n'est pas connu. Il est généralement considéré qu'il s'agit d'une société tribale faiblement hiérarchisée. Peu de chercheurs remettent aujourd'hui en cause l'existence de David et Salomon, même si on ne connaît aucun texte de la période durant laquelle ils auraient vécu les mentionnant. Quelques poids portent la mention de noms propres, peut-être la marque de leurs propriétaires ou de l’officiel chargé de garantir sa fiabilité.

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